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 tes talons claquent et moi je craque - margherita

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Santi Todaro
Santi Todaro





tes talons claquent et moi je craque - margherita Vide
MessageSujet: tes talons claquent et moi je craque - margherita   tes talons claquent et moi je craque - margherita EmptyJeu 17 Juin - 22:59



    tes talons claquent et moi je craque

    Allongée sur mon lit, je fixai le plafond crasseux du dortoir. Je remarquai une tache de... je-ne-sais-absolument-pas-quoi, qui avait la forme d'un escarpin. Je souris. Cette tache me faisait penser à Margherita. La bombasse. Dans quelques minutes elle passerait la porte de la chambre, sexy en diable marlgré l'espèce d'uniforme obligatoire, pour notre soirée entre filles. J'étais plutôt contente mais je savais que je ne le serais pas longtemps. Une fois que Margherita serait dans la pièce, l'autre Santi prendrait le dessus. J'aime beaucoup 'rita mais elles-deux, elles s'adorent. Elle ont une relation... ambigüe je dirais. Dès qu'elles se voient c'est baisers caresses et tout le toutim. Je pense qu'elle fait ça par esprit de contradiction. Pour emmerder le couvent, pour m'emmerder moi. Je ferai semblant d'en avoir rien à foutre. Avec un peu de chance elle abandonnera. En fait, c'est pas tant qu'elle tente ses petits trucs avec les filles qui m'embête, c'est qu'elle sait pertinemment que ça ne durera pas. C'est un jeu, un jeu entre copines. Et puis il y a Marius... Marius qui est revenu. Marius qui, même si elle ne l'admettra jamais, n'a jamais quitté notre mémoire. Marius que nous avons toujours aimé. L'un des rares, l'un des seuls hommes sur qui nous sommes toutes deux tombées d'accord et ce, depuis nos années collèges.
    Un bruit me fit sursauter. Des pas, dans le couloir. Je me relevai et m'assis en tailleur sur le lit. La mère supérieure passa la tête dans l'entrebaillure de la porte et me jeta un regard noir. Elle n'a jamais osé m'engueuler parce qu'elle a peur de moi. Elle, comme mes parents, pense que je suis possédée et... ben disons qu'elle aurait pas envie de se retrouver trop près d'un 'démon'. pfff, quelle conne. Je soutenais le regard de cette vieille peau et finis par lui dire: « Oui madame, je PRIE! » Je lui donnai ce qu'elle voulait. Son visage dessina une moue réprobatrice mais elle s'en alla, non s'en m'avoir donné sa bénédiction et que Dieu me protège, et qu'il permette que le démon sorte de mon corps et blablabla...
    Tandis que je me rallongeais, le bruit familier des talons de Margherita parvint à mes oreilles. Cette fille, elle arrivait quand même à porter ses talons dans l'enceinte du couvent. Je me relevai une deuxième fois. Je pensais éviter de boire ce soir pour ne pas laisser la place à mon autre moi. Mais ce n'était qu'une illusion. Je savais très bien que cela me serait impossible, surtout avec la jeune femme avec qui je m'apprêtais à passer la soirée; cette fille est une vraie alcoolo. « Bonsoir 'rita. T'as prévu quoi pour ce soir? » Je voyais très bien son sourire. Elle sortit de derrière son dos une bouteille. Ca m'aurait étonnée. Je confirmai que je ne pourrais pas éviter la boisson très longtemps. Je lui fis signe d'entrer et de fermer la porte. Elle vint s'asseoir à côté de moi sur le lit, toujours souriante.


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Margherita L. Bartolozzi
Margherita L. Bartolozzi





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MessageSujet: Re: tes talons claquent et moi je craque - margherita   tes talons claquent et moi je craque - margherita EmptyVen 18 Juin - 11:23

Un sourire, un baiser, je profitais des derniers instants qui me restaient dans les bras de cet homme dont je connaissais à peine le nom et commençais à me rhabiller comme je l'avais tant de fois fait. Tant de fois même, que j'y arrivais en un temps record. Il n'était pas rare de me voir dans mes vêtements de soirée déambuler dans les couloirs et le parc pour me faire sermonner par les nonnes, mais il arrivait quelques fois où, cédant à l'autorité, je revêtais mon uniforme. Je l'avais découpé bien entendu pour que l'on voit mes jambes, et comme les chaussures n'étaient pas données à l'arrivée, je revêtais toujours des escarpins de luxe qui faisaient un bruit monstre dans les couloirs. C'était l'effet escompté. « Tu ne veux pas rester un peu plus ? » Je le regardais, vide, comme si toute cette agitation du coït m'avait débarrassé de mon âme. Bizarrement, je me sentais sale. De plus en plus sale, toutes les fois que je couchais avec un garçon inconnu, depuis que j'étais arrivé dans cet endroit. Avait-il une emprise sur moi même ? Non. Je ne pouvais pas le laisser arriver. « Désolé honey ça ne se reproduira plus je ne mange jamais les restes » et je sortais du placard, passant mes mains sur ma jupe pour la plisser, passant une main dans mes cheveux pour avoir l'air ravageuse, et m'engouffrais dans les couloirs pour rejoindre les dortoirs féminins. Je ne savais pas ce que les internes devaient faire à cette heure là mais je ne croisais que quelques personnes dans le couloir, qui regardaient instantanément mes pieds pour découvrir l'origine de ce bruit. Finalement, j'arrivais à la porte et la poussais pour trouver .. ma chère Santi sur son lit. Elle était un peu étrange comme fille, mais à la longue on s'y habituait. Surtout durant les moments où toutes les deux, nous devenions intimes. Je lui lançais un sourire et elle me demandait ce que j'avais prévu. Tiens, bonne question. Je me rendais compte que du verre était dans ma main et je sortais une bouteille de mon dos, d'alcool. Pas étonnant qu'on m'ait si souvent regardée, autrement que dans la direction des pieds et de la poitrine. Ce n'en était que mieux, Santi devenait plus dévergondée lorsqu'elle était un peu pompette. Je m'asseyais en face d'elle et pris une gorgée du breuvage, qui me brûla la gorge. « Bonjour ma chère .. » Je passais une main dans ses cheveux pour en écarter une mèche, toujours avec mon sourire qui faisait tomber la majorité des gens par terre. « Je ne sais pas, la bouteille le décidera ? » Je reprenais une gorgée et la tendais vers Santi. Je m'attendais à ce qu'elle en prenne, que je puisse l'embrasser, caresser ses douces jambes, m'abandonner au plaisir. « Cela fait longtemps que nous n'avons pas été seules, toutes les deux, autant en profiter. » Je mettais ma main sur la sienne comme pour appuyer mes propos, sure de moi même, ne pensant absolument pas qu'elle pouvait me rejeter.
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Santi Todaro
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MessageSujet: Re: tes talons claquent et moi je craque - margherita   tes talons claquent et moi je craque - margherita EmptyVen 18 Juin - 12:44



    Elle passa une main dans mes cheveux. J'humai son parfum. Parfum sauvage, enivrant. Parfum d'une femme qui vient de quitter un homme. Ses cheveux ébouriffés et la bride défaite de sa chaussure droite s'accordèrent à ma théorie qu'elle venait de passer un moment assez intime avec un jeune homme. Le pauvre. Il croyait sûrement qu'il allait avoir droit à une seconde part de gâteau. Elle me sourit. De ce sourire que les hommes aiment tant et qui fait que la plupart du temps ils sont prêts à passer ses quatres volontés; ouais, comme dans la pub 'Signal White Now'. Je détestais ce sourire quand il m'était adressé. Et pourtant au fond de ma tête, quelqu'un l'adorait « Je ne sais pas, la bouteille le décidera ? » Elle n'avait pas tord. Tôt ou tard, la bouteille serait seule juge. Plus que Margherita, c'était cette bouteille que je craignais, ce qu'il y avait à l'intérieur, ce liquide. Ce liquide qui, une fois bien à l'aise dans mon estomac, ouvrirait une porte à 'l'autre'. Je hochai la tête en signe d'approbation. 'Rita but une deuxième gorgée du liquide brûnatre et me tendis la bouteille. Je l'attrapai, décidée cependant à ne pas boire tout de suite. « Cela fait longtemps que nous n'avons pas été seules, toutes les deux, autant en profiter. » Ha ça! Cela faisait en effet quelques temps que nous ne nous étions pas soulées ensemble. Et franchement c'était pas plus mal. Je regardais dans le vide. Je me souvenais parfaitement de notre dernière soirée entre filles. J'aurai préféré ne pas m'en souvenir. Sasha lui avait de la chance d'un certain côté. Il était vraiment deux. L'un n'était jamais au courant de ce que faisait l'autre et vice versa. Mais moi, moi je suis comme ça depuis tellement longtemps que j'ai développé une sorte de mémoire collective. Elle est là quand j'agit, je suis là quand elle apparait. Je sentais la main de mon interlocutrice, appuyée contre la mienne. Elle était douce. Douce comme une pêche ou comme le pelage d'un bébé chiot. Elle se rapprocha un peu de moi, elle caressait ma main. Stop. Je n'était pas cette autre Santi, celle qu'elle connaissait, du moins pas encore. Alors tant que je le pouvais, je devais stoper ça. Je me reculai légèrement sur mon lit. Je bus une gorgée de whiskey. Non, ce n'était pas moi. C'était 'elle'. Elle avait réussi à me faire boire mais je n'avait pas encore ingurgité assez d'alcool pour qu'elle puisse sortir vraiment. Je me levai. Debout sur mon lit, j'avais l'air d'une idiote. Margherita me regardait d'un air inquisiteur. Sûrement ne m'avait-elle jamais vu agir ainsi. Normal, elle avait toujours vu l'autre Santi. « Je... heu... embrasse moi non! Ha. » Je retombai sur le lit. Allongée, impuissante. Elle voulait vraiment prendre le contrôle, s'amuser, passer une bonne soirée avec 'Rita. Dans ma tête j'entendais ses sermons, ses plaintes, ses supplications. Elle me fit boire encore. Elle était trop forte. Je fermai les yeux. Trop tard

    Enfin je prenais les commandes. Après de longues minutes à tenter de sortir j'étais là, je tenais le volant. Je me relevai, m'approchai de 'Rita et l'embrassai. Arrête ça Santi! Arrête ça! Qu'est-ce que tu veux prouver? Tu ais très bien que ça ne durera pas. Tu sais très bien qu'elle ne t'aime pas. Tu n'es qu'une fille parmi tant d'autres filles, tant d'autres garçons. Quand comprendras-tu ? Et Marius? Tu penses à lui ? Tu l'aimes et tu le sais. Margherita n'est qu'un caprice. Un caprice de petite fille qui veut aller contre les règles. Je sais bien moi qui tu es, tu n'a pas besoin de prouver quoi que ce soit... La ferme! La ferme! Vainement, je tentais de faire taire cette voix dans ma tête. Elle était toujours présente, quoi que je fasse. Et elle avait raison...





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Margherita L. Bartolozzi
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MessageSujet: Re: tes talons claquent et moi je craque - margherita   tes talons claquent et moi je craque - margherita EmptyMer 23 Juin - 15:52

Je l'avais fait des millions de fois, et encore. Le jeu de la séduction n'avait plus aucun secrets pour moi ce que je pensais regrettable, d'un côté, mais incroyablement facile de l'autre. Combien avais-je mis dans ma poche en seulement quelques minutes de conversation .. ou d'autre chose ? Je ne savais pas. Santi .. Santi était un peu différente de toutes les autres filles et garçons de ce couvent. Elle semblait vouloir me repousser et m'attirer en même temps, comme si deux êtres se disputaient dans sa tête. Ou comme s'il y avait la bonne conscience et la mauvaise conscience sur ses épaules, à lui dire quoi faire et ne pas faire, ce qui la rendait très indécise. Cela changeait du quotidien un peu ennuyeux dans lequel je m'étais embourbé, elle était un nouveau challenge, et pourtant, lorsqu'elle enlevait précipitamment sa main alors que je la caressais, cela me fit mal au cœur. Car oui, j'étais comme tous les autres êtres humains, j'avais un cœur, et que je n'aimais vraiment pas que l'on me repousse. Ce n'était pas dans les habitudes, et en plus, je ne voyais pas pourquoi elle faisait une chose pareille. Lors de leur dernière soirée, en compagnie de boissons, nous nous étions bien amusées, non ? Je la regardais avec une face étrange, entre le fâché et l'interrogateur, et finalement faisais revenir ma main sur mes cuisses. Elle but une gorgée de whisky et encore une fois, ce geste vint me taper de plein fouet. Cela signifiait-il donc que je n'étais attirante que lorsqu'elle était saoule ? Qu'elle ne s'intéresserait jamais à moi d'une autre façon, que je n'étais qu'un être de chair et que je n'avais pas de cerveau ? Peut-être que j'étais un peu paranoïaque sur les bords, même beaucoup, mais cela me blessait tellement, beaucoup plus que je ne l'aurais imaginé. Elle se levait, je la regardais, cette jolie jeune femme. C'était vrai qu'elle était belle, peut-être que je lui avais déjà dit, peut-être que non, mais je n'allais pas le faire à ce moment présent car elle m'avait blessée. « Je... heu... embrasse moi non! Ha. » On aurait vraiment dit qu'elle était possédée par quelque démon. Je la regardais d'un oeil interrogateur et commençais à m'approcher d'elle avant qu'elle ne m'échappe encore, mais c'est elle au bout d'un moment qui prit le contrôle de la situation et qui m'embrassa .. langoureusement ? Je répondais au baiser avec toute la passion dont il était utile de faire usage, me délectant de ses lèvres au goût indéfinissable, aimant toute sa personne juste pour quelques minutes. Peut-être était-ce ça, un gros coeur d'artichaut. Peut-être que j'aimais les personnes avec qui j'avais des aventures, peut-être que j'avais aimé chacun de mes coups au lit, peut-être que je recherchais quelqu'un qui m'aimerait en retour. Ma fierté cependant était toujours bien placé et mon ego toujours aussi surdimensionné, alors, je ne réalisais pas vraiment tout ce qu'il pouvait bien se passer dans ma tête.

Finalement, je m'arrêtais de l'embrasser pour reprendre mon souffle. Je passais une main dans mes cheveux, baissais la tête, mordillais ma lèvre comme gênée, chose que je ne me permettais de faire que très rarement. C'était une part de ce que j'étais réellement, mais qui ne se montrait pas très longtemps. Deux secondes plus tard, un sourire coquin réapparaissait sur mon visage et me fit boire une nouvelle gorgée d'alcool. Je me rapprochais de Santi et l'obligea à se coucher sur le lit, tandis que je m'asseyais en cavalière sur elle, dominant toute sa personne. Quand je la regardais, quand j'observais son doux visage, mes cheveux longs et noir tombaient de part et d'autre de la jeune femme, lui chatouillant sûrement quelques coins de peau. Je passais une main derrière le crâne de Santi et l'embrassais fougueusement, avant de relever la tête. « Ne me dis pas que tu n'aimes pas ça. » Un sourire encore, malgré ma poitrine qui m'étouffait. Cela m'arrivait de plus en plus régulièrement, ces petites crises d'angoisse, et je ne pouvais vraiment plus supporter de garder tout cela en moi. Ce ne serait pourtant pas aujourd'hui que je le lui montrerais, ou à qui que ce soit. « Nous sommes seules dans le dortoir .. » Ma main descendit le long du visage de Santi, lui caressant la joue, la bouche, puis s'amusant à caresser sa gorge, puis son épaule. « Dis le moi et je suis toute à toi. » Je déboutonnais déjà mon haut.
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